Tout ce que l’on construit brûle

Tout ce que l’on construit brûle

Jonathan Cyprès & Cécile Gallo

Dimensions variables

Acier, impressions sur tissus, ventilateurs

2019

Tout ce que l’on construit brûle réunit un nombre variable d’images flottantes représentant les ombres portées de végétaux. A travers ce titre à priori brutal, cette installation met en avant une légèreté réconfortante. Sous l’impulsion d’un élément chef d’orchestre et minimaliste que sont les ventilateurs, la danse lente et passionnée des tissus embrasse pleinement l’espace.

Dans la philosophie zen, la description des cinq éléments est parfois symbolisée, dans l’ordre, par des volumes superposés, rappelant les associations platoniciennes entre éléments et solides : un cube (la terre), une sphère (l’eau), un tétraèdre (le feu), un croissant ouvert (l’air) et une flamme (le vide). Inspiré par ces interdépendances entre les éléments le duo vogue vers des sphères impalpables, où le souffle des machines suggère l’embrasement.